Événements

Dans le cadre de sa mission de service public et en lien avec les objectifs fixés par le Contrat de Progrès, l'Aract Nouvelle-Aquitaine développe de nombreuses actions de communication et de transfert : colloques, études, formations, soirées-débat, co-organisation de journées, communications dans les manifestations organisées par nos partenaires...
Tous les ans, nous organisons, dans le cadre de la Semaine nationale pour la Qualité de Vie au Travail du réseau Anact-Aract, de nombreux événements.
Pour connaître les actions de communication en cours : agenda Aract Nouvelle-Aquitaine

Une chargée de mission de l’Aract Nouvelle-Aquitaine a été formée au serious game "Tzatziki" conçu par l’organisation belge Flanders Synergy, conceptrice du jeu. Il s'agit d'un mode de sensibilisation à la Qualité de vie au travail, innovant et engageant.
Depuis quelques années, les serious game séduisent et s'étendent à de multiples domaines, notamment celui du travail. Ce format attractif et ludique possède une forte capacité pédagogique et engageante pour le joueur qui devient acteur de sa formation.

Consultants intervenant sur l'amélioration des conditions de travail : nos « Jeudis de l’Aract » vous proposent de travailler et débattre, sur des thématiques d’actualité, en lien avec l'amélioration des conditions de travail.


Notre souhait : ces soirées débat (17 h 30 à 19 h 00) soient, pour nous tous, l’opportunité de :

 prendre du recul par rapport à notre quotidien d’intervenant en entreprise,
partager et échanger avec vous sur les pratiques
,
mieux nous connaître et permettre des collaborations entre consultants venus d’horizon divers.

L'Aract Nouvelle-Aquitaine a participé à la rencontre du "Club Industrie" intitulée "L’usine agroalimentaire du futur sera-t-elle numérique ?" organisée le 21 Mars 2017 par le Pôle Numérique de la CCI Bordeaux Gironde. Cette manifestation a réuni une centaine de participants, 16 intervenants et 10 exposants dans l’amphithéâtre et le grand foyer du 17 place de la Bourse.

En France 3,2 millions de français seraient exposés à un risque élevé de burn-out ou syndrome d’épuisement professionnel, selon des spécialistes. Ce syndrome frapperait sans distinction, dirigeant(e)s, cadres et non cadres, salariés du public comme du privé.
Le pouvoir législatif (le parlement et le sénat), la Direction Générale du Travail, l’INSERM et l’Académie de Médecine notamment, ont mené récemment différents travaux d’investigation sur le sujet en vue de mieux le définir et le prévenir.

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